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Présents pour la FREF : Gilbert
DE KEYSER, Karine MERIENNE Présentation
: ; Il s’agit de la deuxième assemblée à
laquelle la FREF-France participe, étant aujourd’hui intégrée
dans le fonctionnement général de la FSGT. Il était
important que nous y soyons car le poids de la commission équestre
prend toute sa valeur et qu’il est donc fondamental que nous puissions
apporter nos remarques et faire valoir nos réflexions, sachant
que nos propres travaux, animations, formations, équi-défis,
équitation FREF font partie intégrante de cette grande fédération
omnisports. Il faut sans doute dire un mot sur les conditions idéales
d’accueil de la FSGT Grenoble, qui n’a pas raté une
seule occasion de briller, tant par les pauses café, que par l’hébergement
(3 étoiles) ou la restauration (voir menu). Vendredi 1er avril : Début des travaux vers 17 heures. Nous avons tout d’abord travaillé en grand groupe sur les sujets donnés puis par ensuite par petits groupes. Quelques rapporteurs ont restitué à l’ensemble les points forts des discussions : la marchandisation, le sport aujourd’hui, la politique de la fédération, le bénévolat, la communication en général. Le travail de la FSGT avec l’observatoire français de médias, afin que les médias ne soient pas confisqués par les grandes centrales est mis en exergue à cette occasion. Pour ce qui concerne les difficultés de la coprésidence, il apparaît que personne ne connaît les raisons des conflits. Il s’ensuit des interventions des uns et des autres : disparition de la co-présidence, (mais pour quel autre système?), mise à jour des conflits (les co-présidents ne peuvent plus travailler ensemble), nécessité de travailler sur la place de la FSGT dans le monde actuel. Samedi 2 avril : cette journée fut d’emblée consacrée aux discussions concernant le conflit des co-présidents (tout en ne sachant toujours pas de quelle nature était ce conflit), et sur la remise en cause du système même de la co-présidence (liée au choix de l’auto gestion dans les années antérieures). Ce choix ne fut pas remis en cause, mais il nous a été expliqué en détail le système de la co-gestion et cela nous a permis de comprendre que finalement il ne fonctionnait pas si mal. Le conflit existe entre deux hommes, le groupe doit le prendre en charge et finalement à force de critiques et d’analyses le résoudre. En réalité l’autogestion ne fonctionne pas de façon hiérarchisée, il n’y a pas de chef tout puissant ni de solution miracle. C’est la discussion qui permet d’avancer sur les problèmes. Ma conclusion sur ce système, c’est qu’il ne permet pas facilement d’en délimiter ses propres contours, qu’il relève d’un choix sur la méthode de fonctionnement pas obligatoirement le plus performant mais sûrement celui qui oblige à tous de s’investir, qu’il faut beaucoup de temps de mûrissement avant qu’il ne trouve une solution aux problèmes et qu’il est le terrain de jeu et sans doute de pouvoir (occulté) de ceux qui pensent vite (intellectuel non ?). Pour ma part j’ai appris beaucoup de choses. Le programme du samedi fut dense, et
si aucune solution n’est apparue, les conversations et les palabres
à l’intérieur des salles de travail comme les échanges
à l’extérieur durant les repas ou les moments de pause
ont permis un « remue méninge » important et des prises
de positions individuelles marquées. Dimanche 3 avril : il devait voir la fin du marasme actuel. Un groupe de travail a proposé un texte qui fut débattu jusqu’au vote final. Plusieurs grandes décisions ont été prises :
Un regret pour la FREF, mais ce n’est sans doute que partie remise, est la grande mise à plat du concept politique et de l’idéologie de la FSGT (ci-joint document de Gilbert DE KEYSER pour les prochains travaux). Fin des travaux à 12 heures suivi d’un
casse-croûte champêtre. Trois questions pour l’avenir Quel est le public actuel de la FSGT ? PUBLIC : La FSGT est
issue du milieu du travail (plutôt à gauche) du début
du siècle, mais celui-ci a changé. Les luttes ne sont plus
les mêmes. De fait, les citoyens ont changé, changement du
à l’après guerre et la reconstruction, le changement
de la production (des gestes manuels vers la robotique), la fin des grandes
industries (charbon, métallurgie), la modernisation scientifique
et technique (informatique, bureautique), les modes de transports puis
peu à peu la diminution et la précarité du travail
ainsi que du vieillissement de la population. CONTENU POLITIQUE : Faire levier sur la socioculture ; offrir un apprentissage qui ne soit pas basé sur la compétition ; offrir une alternative à la consommation schizophrène et compulsive par la créativité ; résister à tous les pouvoirs technocrates et institutionnels ; créer un grand mouvement permettant à toutes les structures de s’associer et faire pression sur le monde social. L’AVENIR : Le sport n’est en définitif qu’un moyen d’aller vers l’épanouissement de l’individu et de sa réflexion politique et sociale. Il faut absolument définir un concept sociopolitique sur l’avenir des humains en société, sur le travail, sur l’économie, sur les rapports avec les autres pays, sur la place et le pouvoir de chaque citoyen dans la société. Gilbert DE KEYSER
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